Lady of Devices, Shelley Adina (Magnificent Devices #1)

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London, 1889. Victoria is Queen. Charles Darwin’s son is Prime Minister. And steam is the power that runs the world.
At 17, Claire Trevelyan, daughter of Viscount St. Ives, was expected to do nothing more than pour an elegant cup of tea, sew a fine seam, and catch a rich husband. Unfortunately, Claire’s talents lie not in the ballroom, but in the chemistry lab, where things have a regrettable habit of blowing up. When her father gambles the estate on the combustion engine and loses, Claire finds herself down and out on the mean streets of London. But being a young woman of resources and intellect, she turns fortune on its head. It’s not long before a new leader rises in the underworld, known only as the Lady of Devices . . .
When she meets Andrew Malvern, a member of the Royal Society of Engineers, she realizes her talents may encompass more than the invention of explosive devices. They may help her realize her dreams and his . . . if they can both stay alive long enough to see that sometimes the closest friendships can trigger the greatest betrayals . ..

J’avais décidé de lire essentiellement du steampunk durant le mois de février (ce fut un gros fail). Je suis tombée sur ce roman YA dont le résumé avait l’air pas trop mal… Malheureusement je dois être trop vieille ou trop exigeante pour le YA.
L’histoire démarre rapidement. Notre héroïne est assez jeune, elle n’a que 17 ans. Claire est passionnée de chimie, des sciences et des avancées technologiques, un passe-temps bien peu commun pour une demoiselle de l’époque. On comprend donc immédiatement que la demoiselle est une outsider, qu’elle a peu d’amies. Clair a donc des désirs très avant-gardistes comme l’égalité entre les hommes et les femmes. L’auteur utilise le sarcasme est l’ironie pour exprimer tout ça. Elle s’inspire clairement du travail de Jane Austen, ce qui est sympa au début mais devient vite lassant. Retrouver des phrases du type « It’s a universally acknowledged that a yound lady of a good fortune must make a suitable marriage » ça fait sourire un moment mais c’est tout. Claire est une héroïne assez kick-ass pour l’époque, elle s’impose vraiment notamment lorsqu’elle joue au poker. Malheureusement je n’ai pas réussi à m’attacher à son histoire. Elle m’a très rapidement ennuyé.

Après la mort de son père elle se retrouve indépendante et devient une sorte de gouvernante pour des enfants à la rue. Alors là, clairement je n’ai pas compris le twist. D’abord les gamins l’agressent et ensuite elle se dit qu’elle va les éduquer ! J’ai vraiment eu du mal avec ce vision super naïve de monde dans ce livre, et c’est là qu’on ressent qu’il s’agit de YA. Le sexisme dans l’histoire était également assez mal gérer dans ce premier roman. Le personnage des Lord James est censé être un homme assez distant et pourtant séduisant. Finalement aux yeux de Claire c’est juste un homme casse-pieds qui veut l’épouser parce que contrairement aux autres demoiselles, elle utilise son cerveaux, même si, bien sur lui en tant qu’homme lui est supérieur. Encore une fois, je n’ai pas aimé ce que l’auteur a fait de ce personnage. A un moment des personnages masculins (je ne sais plus s’il s’agit de Lord James ou pas) « There are girls you look at with an eye to marriage and girls you look at with an eye for the sheer pleasure of it« . Alors oui écrire des personnages masculins qui tiennent ce genre de propos c’est sympa mais si l’histoire qui va avec tient la route c’est mieux. Vous l’aurez compris je n’ai pas du tout apprécié ma lecture, une personne entre 10 et 15 ans l’aurait sans doute apprécié plus que moi.

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